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Lundi 16 juin 2008
Ce poème écrit en complicité (comme à mon habitude) avec David est juste beau.

Eloignés par la distance
Proches par le coeur
C'est à toi que je pense
Du jour ou de la nuit, à toute heure

Comment dire que je t'aime
Comment te serrer contre mon corps
Qu'avec des pétales je parsème
Mélangées avec quelques pépites d'or

Si seulement je pouvais me blottir
Dans mes bras te serrer
Si ton parfum je pouvais sentir
Et de mes doigts te caresser

Tu es l'ange qui hante mes rêves
Tu es le démon qui envahit mes nuits
Sans toi je suis l'arbre sans sève
Sans toi je suis le seau sans puits

Tes yeux sont comme deux diamants
Incrustés de deux prunelles
Ta bouche m'attire comme un aimant
Je viendrai grâce à mes ailes

Te rejoindre jusqu'au bout du monde
Survolant forêts et mers
Nous mènerions une vie vagabonde
Toi et moi dans les airs


Et l'autre poème est ici
Pour aller le retrouver clique ici : http://magistral-gagnant.skyrock.com/
Par Florian290989 - Publié dans : Poèmes
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Jeudi 22 mai 2008
Lorsque j'ai vu tes yeux,
Je n'ai pensé depuis qu'à toi
Des yeux pour tombé amoureux
Rien que deux prunelles
Pour la vie, rien qu'à soit

Maintenant, je vois tes yeux
Près de moi et
Grâce à l'amour
Qui nous a rapprocher
Je suis à toi
J'ai autour de mon doigt
La preuve de mon amour.
Par Florian290989 - Publié dans : Poèmes
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Mercredi 21 mai 2008
L'Homme porte en lui la guerre et la haine
Tous ceci pour n'obtenir qu'une chose
La reconnaissance d'une vie inhumaine
Alors que tout pourrai devenir rose
Mais il continu à faire du mal
Pour une chose contre le mal
Il ne fait rien pour embellir sa terre
Pour lui, le bien est dans les airs
Là où survolent les oiseaux
Mais ils ne peuvent se poser
De peur des dégâts matériaux
Des airs, ils sont des pros
Et s'ils viennent à croiser un avion
Dans les moteurs à réactions, ils cramerons
Eux qui se croyaient libre dans les nuages
Ils ne sont que de passage
Déféquer sur l'Homme, telle une vengeance
Sans se priver, ils le feront
Mais cela en toute innoncence
Sur les voitures ou les melons
Ou sur la statue du maréchal
Tout cela pour nous rappeler que le mal
Domine cette terre où fleurissent les bombes
Alors que le bien devrait être présent
C'est la haine qui avance progressivement.


Un petit poème écrit à deux en collaboration avec David. Pour le connaître un peu mieux, je vous demande d'aller sur son blog en cliquant => ici
Par Florian290989 - Publié dans : Poèmes
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Mardi 20 mai 2008
Un jour, alors que je m'apprêtais à me brosser les dents, je vis que le dentifrice avait disparu. Je fouilla partout dans la salle de bain sans le trouver. J'interrogeais ma famille et personne ne l'avait vidé.

Comment une chose si utile pour la bouche avait pu disparaître ? Mais où se cachait-il ?

Je me mis, tel le Roi de Bretagne Arthur, en quête de mon graal. Mais rien y fait, impossible de le trouver.

Indiana Jones, a trouvé les aventuriers de l'Arche Perdue. Moi, je décidais de me lancer dans l'aventure du dentifrice perdu. Là suite sera pour une autre fois...
Par Florian290989 - Publié dans : Histoires
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Vendredi 2 mai 2008
Je suis devant mon ordinateur pourtant, je ne fais pas attention à l'heure mais la nuit est bien avancée. Cependant, mon téléphone, grâce à son vibreur, casse ce silence. Ce n'est qu'un message sauf qu'à la lecture de ce dernier, je dois partir de chez moi. J'ai moins de 20 minutes pour rejoindre le point de rendez-vous.

Une fois là-bas, je suis mis au courant de l'urgence. Une catastrophe industrielle vient de ce faire et par mesure de sécurité, il faut évacuer tous les résidents à proximitè.

Je serais au centre d'hébergement d'urgence, à l'accueil précisément, avec pour objectif de regrouper les familles et orienter les personnes. Pour m'aider, je note les nom et adresse des familles ainsi que le nombre de personnes vivantes sous le même toit.

Tout se passe bien, pas d'animosité en vu, les familles sont toutes regroupées. Je suis resté  près de 10 heures à mon poste avant qu'une personne vienne me relayer pour que je puisse me reposer un peu.

Deux heures plus tard, l'alerte est levée et les personnes peuvent regagne leur habitation. Tout le monde sort et à l'accueil, les "merci", "heureusement que vous êtes rapide" viennent laisser place au sentiment de fatigue au profit d'un sentiment de soulagement. Notre nuit a été dure pourtant, ces quelques mots donnent l'envie de continuer mon bénévolat au sein de cette association.
Par Florian290989 - Publié dans : Histoires
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